A bas les rasoirs !

  • La barbe est une chose vénérée dans la Sainte-Écriture : il y a mille textes dans la Bible à  ce sujet.
  • Les moeurs orientales qui n'ont jamais varié sur ce point, reposent sur la dignité de la barbe comme principe fondamental.
  • La barbe est un ornement sacré qui distingue l'homme de la femme.
  • Pour Moïse, Elie, Abraham et les prophètes, la barbe est une propriété intouchable.
  • "Vous ne raserez pas votre barbe", lit on dans le Lévitique. Les clercs orientaux observent consciencieusement cette ordonnance.
  • Diogène disait: "Il est aussi honteux à  un homme de n'avoir pas de barbe qu'à un lion de manquer de crinière".
  • Artémidore mesurait la gloire transmise par les ancêtres à la longueur de la barbe dont les fils étaient pourvus.
  • Lycurgue soutient que la barbe n'enlaidit personne, mais ajoute de la beauté à  celui qui est beau, puis donne la virilité à celui qui est laid.
  • Moïse, le législateur du peuple hébreux, portait une barbe modifiée, caractéristique du type nazaréen.
  • Les apôtres, les évêques et le clergé des premiers âges la portèrent aussi.
  • Nous ignorons le nom du premier homme qui a sacrilègement fait usage du rasoir pour enlever ce noble signe de virilité.
  • Les premiers Pères de l'Église ont pratiquement tous blâmé la mesure attentatoire à  l'oeuvre de Dieu.
  • Saint Clément s'écriait: "Celui qui vous a créés à son image accablera de sa haine ceux qui se rasent le menton".
  • Clément d'Alexandrie comparait la barbe de l'homme aux cheveux de la femme: "Ce qui est beauté dans l'un est dignité dans l'autre".
  • Le concile de Carthage, plus explicite, a défendu aux clercs de se raser.