Quête de quête...
    En ce dimanche de la "Journée missionnaire mondiale", la liturgie nous propose la parabole du pharisien et du publicain. Nous sommes tous d'accord avec l'humilité de ce dernier qui n'osait même pas s'avancer à l'avant (serait-ce pour l'imiter que nos gens se tiennent plutôt vers l'arrière dans nos églises?) tandis que l'autre se vantait de prier ostensiblement et de payer grassement le dixième de son salaire.
   Aujourd'hui, on nous demande de prier pour la mission de l'Église, de penser à tous ceux et celles qui y consacrent leur vie, et de nous montrer généreux à l'occasion de la collecte pour "L'évangélisation des peuples."




     À ce propos, il me vient à l'esprit une anecdote du bienheureux Jean XXIII. Le pape recevait un prélat allemand d'un riche diocèse, qui lui expliquait comment il avait convaincu ses paroissiens de donner davantage à la quête. Il leur avait expliqué en chaire :
- Je ne veux plus entendre tinter les pièces. Je veux entendre le froissement des gros billets.
Le Pape écouta la confidence avec beaucoup d'attention et à la fin, il hocha la tête :
- Vous savez, quand les pauvres donnent une pièce, c'est un morceau de leur coeur qui tombe. Alors moi, je préfère le tintement au froissement..."

"Aujourd'hui, ne fermons pas notre coeur,
 mais écoutons la voix du Seigneur...."