Malgré le retour des beaux jours ensoleillés qui enfin font place aux froids de l'hiver, le port de la casquette résiste à toutes les saisons et à toutes les météos !
Lorsque je suis une voiture dans la circulation, je trouve toujours amusant de regarder les gens qui me précèdent au volant. Et lorsque je vois un coco coiffé d'une casquette, je suis enclin à penser intérieurement et parfois à déclarer de vive voix :"Encore un pépère qui ralentit la circulation".

Mais ce constat ne s'avère plus exact, car cette digne coiffure est désormais portée autant par les filles que par les gars, par les ados comme par les grands-pères. C'est vraiment dommage, car jadis ce signe distinctif nous permettait d'identifier les gens. Désormais, nous devons coiffer tout le monde de la casquette !


Mais attention...
Trop souvent et trop vite, nous aimons mettre une casquette aux autres sans distinctions ! Cela est vrai en politique, dans nos commérages, et bien sûr en religion. La casquette nous autorise librement à classer les uns parmi les bons et les autres parmi les mauvais… selon nos critères bien personnels et rarement vérifiés.
C’est comme ça ! C’est à prendre ou à laisser !


Mais si nous essayons de regarder de plus près les casquettes dont les autres nous coiffent, nous aurons peut-être la tentation de nous faire raser le crâne !