Le boeuf et l’âne
 
   Y avait-il un boeuf et un âne à Bethléem? L’Évangile n’en souffle pas mot. Cependant, près d’une mangeoire, la présence de ces animaux est normale. La légende vient d’une comparaison du prophète Isaïe 1,3: “Le boeuf a connu son maître, et l’âne la crèche de son seigneur. Mais Israël ne connaît rien...”





Les chevreuils
Dans la forêt, la veille de Noël, à minuit, les chevreuils s’agenouillent et adorent l’Enfant Jésus, si l’on en croit les Amérindiens des États-Unis.

Les animaux parlent

Dans plusieurs pays, on dit que la nuit de Noël, les animaux parlent et se réjouissent de la naissance de Jésus.
Le coq annonce fièrement la nouvelle merveilleuse aux animaux bien au chaud dans l’étable:

-“Cocorico, Enfant nouveau arrive bientôt!”, chante le coq.
-“Quand? Quand?
demande le corbeau.

-“A minuit, à minuit”,
répond la corneille.

-“Oùùù, où?” interroge le boeuf
de son beuglement profond.

-“Bêêê thléem”, bêle le mouton”.
-“Hi-han! En avant!
claironne l’âne gris.




Le rouge-gorge

Près de la mangeoire où est né Jésus, les bergers ont allumé un feu. Un oiseau voltige autour, bat des ailes, souffle sur la braise pour réchauffer Jésus. La lueur du feu rougit son poitrail pour toujours.

Le Père Noël et ses lutins

Le Père Noël habite une montagne avec ses lutins. Chaque jour un lutin monte la garde. Quand les 360 lutins ont fait leur tour de garde, le premier lutin crie “Noël”. Alors les lutins descendent de la montagne, coupent des sapins et les transportent dans les maisons.

 


Le coq d’Hérode
À la recherche de la crèche, les Mages sont venu saluer le roi Hérode et lui demandent s’il connaît l’endroit où le Grand Roi vient de naître. Hérode se moque d’eux: “Vous vous trompez. Il n’y a pas plus de roi que ce bon coq-au-vin n’est en vie!” dit-il en montrant un plat du festin. Aussitôt le coq rôti se dresse sur ses ergots et lance un cocorico retentissant. Hérode blêmit et reconnaît la véracité de la “nouvelle” apportée par les Mages.