Sublime migration

A lors que l'oie sauvage, revenant de migration hivernale,
Réveille de son cri rauque l'espoir du soleil
Et fend le printemps en formation serrée,
Toi, oiseau solitaire, tu étends tes ailes vers midi,
Brûlée du désir de partager ton coeur
Vers d'autres horizons en quête de liberté.
 

É trangement tu sens l'appel de l'au-delà des vents
T'apportant des soifs qui étranglent ta joie,
Et tu pars, dans un étrange travail de rue,
Partager ton eau des grands espoirs
Et de quête d'infini.
 

T on vol t'élèvera loin du nid familier
Vers de nouveaux oisillons ouvrant large le bec
À l'accueil du vermisseau d'espérance
Engendré par ton enthousiasme de foi.
 

D e leur duvet hésitant de peur et d'espoir
Tu feras naître un plumage de joie
Et tu leur diras la grandeur de l'amour.
 

À la conquête de la cime tu les guideras peut-être
Dans un envol vers l'infini...
 

S ur l'aile de l'Esprit, joyeuse mission, amie!